Parole au Héros : Jérémie Latendresse du roman « Yukon lorsque l’instinct embrasse le destin »

Jérémie, héros du roman : Yukon lorsque l’instinct embrasse le destin

Bonjour, Jérémie, quel est ton état d’esprit actuel ?

Je suis plus excité que jamais. La version papier de notre histoire est déjà sortie et l’ebook arrive à la Saint-Valentin et d’après Tom, les lecteurs sont au rendez-vous...

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Latendresse, enfin, Jérémie. J’ai 22 ans au début du livre, j’ai débarqué à Montréal pour rejoindre une équipe pro de hockey. Je vis chez mon frère Max, depuis mon arrivée. J’ai la tête sur les épaules et du caractère. Je ne me laisse pas embêter. Mon frère dit que je suis un peu trop impétueux, mais j’me soigne. Je suis né au Québec, mais lorsque mon père s’est divorcé de ma mère, je suis parti avec elle en France. En Bretagne. Inutile de dire que ça a été dur pour moi de quitter ce grand frère. Mon père voyage beaucoup à travers le monde donc je le voyais de toute façon très peu. Ma mère, malheureusement pour moi, n’est pas la meilleure partie du couple parental dont j’ai hérité. En me mettant au hockey, j’ai trouvé une famille et une vie sociale que je n’avais pas avec elle.

Quelle est ton histoire ?

Après avoir été repéré par des sponsors dans mon équipe à Brest, et ayant le double passeport canado-français, j’ai eu l’opportunité de rejoindre une équipe pro évoluant en NHL. Mais j’ai aussi été motivé à rejoindre mon frère, de 10 ans mon aîné et avec qui je me suis toujours entendu même si l’on se voyait peu. Lorsqu’une deuxième bagarre éclate sur la glace lors d’un entrainement avec l’équipe, soi-disant à cause de moi, je ne mesure pas l’ampleur ni les conséquences. J’ai juste répondu aux provocations de trois collègues sans arrêt en train de me chercher pour une raison qui les dérange. Après m’être battu comme un fauve, amoché de partout, mon frangin vient me chercher pour me ramener et discuter avec mon coach qui a décidé de me suspendre durant trois mois, minimum. Je n’ose pas dire les vraies raisons à Max, j’ai peur de sa réaction, peur de le décevoir. Il me propose de partir avec son associé qui passe deux mois chaque été dans le Yukon. D’abord réticent, j’avoue que Dylan m’a tout de suite intrigué et séduit. Et encore plus lorsqu’il m’a présenté ses deux garçons. Je décide donc de le suivre et je n’ai pas de mot pour expliquer ce qui m’attend là-bas ni la relation que nous allons commencer tous les deux. Mais je sens très vite une part d’ombre chez Dylan qui m’inquiète, que tous ses proches semblent connaître et qu’il veut me dévoiler je ne sais pourquoi. Je décide donc de creuser afin de trouver des réponses, quitte à mettre en danger ce qui pourrait être une belle histoire entre nous.

Tu sembles posé malgré ton jeune âge ?

Je crois être le plus mature de tous dans cette histoire et crois-moi, des fois, ça me casse les ….

Tu me donnes l’impression d’aimer les enfants. As-tu eu peur de rencontrer les deux garçons de Dylan ?

Non, je n’ai pas peur. Mais me faire accepter par eux est primordial pour que nous puissions nourrir l’espoir de vivre une belle histoire. Il n’y a pas d’équation sans ces deux terreurs. Je n’ai pas le choix.

La différence d’âge est-elle un problème pour toi ?

Quelle différence ? Ça me fait toujours rire d’entendre ce genre de réflexion. Vous verrez en lisant ce livre que la maturité n’est pas une question d’âge et à mon avis, une relation se construit avant tout avec le cœur pas un chiffre soustrait à un autre.

Tu m’as l’air bien sûr de toi ?

Je sais ce que je me veux. J’ai pas eu la vie facile et le sport de haut niveau n’est pas toujours une partie de plaisir. On grandit plus vite pour les plus chanceux.

Par cette histoire, Tom nous permet de découvrir tout un pays et notamment une région incroyablement sauvage ?

Le Yukon est une découverte incroyable pour moi. Et visiter une région du monde aussi sauvage avec quelqu’un comme Dylan, c’est juste le pied. J’adore me perdre dans ces contrées sauvages, même si tout ne se passe pas comme on l’imagine. Dylan a eu la chance de faire des bivouacs de survie avec son père lorsqu’il était gamin. Et il transmet cela à ses deux p’tits gars avec enthousiasme. Un enfant ne demande qu’à apprendre. Et quoi de mieux que la nature pour apprendre les rudiments de la vie ?

Dylan enseigne effectivement ce savoir à ses garçons. En as-tu profité ?

Bien sûr. Même si je me suis ramassé la honte les premiers temps. Il faut dire que Dylan les a magnifiquement préparés à l’état sauvage, et ces deux terreurs ne se privent pas de se moquer de moi. Mais ça ne fait rien. J’ai de la ressource et n’ai peur de rien.

Ça ne doit pas être facile pour un hockeyeur de ton niveau de devoir quitter l’équipe ?

Ce n’est pas facile en effet, mais je crois qu’à ce moment (début du livre) j’en ai besoin. Je ne peux pas continuer à me bagarrer avec des homophobes et devoir prouver que j’en ai dans le caleçon à des connards qui de toute évidence, ne sont pas assez intelligent pour voir un être humain autrement que par sa sexualité Et après on traite les gays d’obsédés de la braguette, d’hypersexuels…Pfff !. Je hais ce genre de réaction, mais ce n’est malheureusement pas rare à ce niveau de la compétition.

Tu aurais voulu pouvoir vivre ton homosexualité au grand jour ?

Je n’aime pas les étiquettes en premier lieu. On s’en fout que je sois homo ou hétéro. Le fait d’être ce que l’on est ne devrait avoir aucun impact dans la vie de tous les jours. Notre sexualité est le dernier bastion qu’on ne peut pas nous prendre… Mais pour ce qui est du sexe, je n’ai pas beaucoup d’expérience en fait, lorsque je rencontre Dylan. Quelques filles en France et…

Tu ne m’en diras pas plus ?

Non, ça fait partie de l’histoire. De mon histoire.

Tu ne m’as pas parlé de votre intimité ?

Tu ne me l’as pas demandé ?

Je sens beaucoup de pudeur lorsque j’aborde le sujet comme pour Dylan ?

Oui, je crois que sur ce point-là, nous nous ressemblons, Dylan et moi. Même si je vais paraître un peu plus entreprenant, voire obsédé quelques fois, mais comme je le dis à un passage du livre : c’est dur pour un gars comme moi de se retrouver face à un mec comme Dylan et ne pas pouvoir en profiter pleinement. C’est un peu comme si j’avais une voiture avec plein d’options et que je ne puisse pas les utiliser parce qu’il faut la roder. Je fais bien sûr référence à mon envie d’aller plus loin et plus vite avec cet homme qui me rend, je l’avoue, un peu dingue. Qui prend son temps et ne veut pas brûler les étapes…

Qu’est-ce que tu dirais pour donner envie de lire ton histoire ?

Que plus qu’un roman, cette histoire, notre histoire, se veut avant tout un plaidoyer à l’amour. Que même s’il traite de sujets aussi graves que l’homophobie et le deuil, cela reste avant tout l’émotion qui nous transporte qui est le plus important.

Sais-tu pourquoi la Saint-Valentin ? Tom ne dit pas grand-chose là-dessus ?

Je laisse découvrir pourquoi aux lectrices et lecteurs. Mais cette date est doublement importante pour Dylan en effet. Mais pas pour les raisons que l’on pourrait imaginer.

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https://www.amazon.fr/gp/product/B08NF9JLLK/ref=dbs_a_def_rwt_hsch_vapi_tkin_p1_i0Photo de Alexandr Podvalny sur Pexels.com

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Publié par tomhuxleyauteur

Enfant, j'imaginais déjà des histoires pleines de personnages hauts en couleurs, que je racontais à tous ceux qui croisaient ma route. Depuis lors, j'ai fait évoluer mes récits, les rendant plus complexes, et les partageant ainsi avec un public plus large. En tant que narrateur, je tire profit de mon imagination et mon sens créatif pour raconter des histoires captivantes et divertissantes. C'est tout naturellement que je me suis porté vers l'érotisme et la sensualité. Sans tomber dans la vulgarité je préfère la poésie plutôt que d'être trop explicite. Même si de nombreuses scènes torrides vous feront à n'en pas douter, avoir des sueurs. Je décris les désirs sexuels comme des personnages à part entière et je les laisse évoluer au gré des situations.

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