Notre rapport au zizi

De tous temps, notre rapport au zizi est un flagrant baromètre de nos tolérances en matière de sexe. Et plus nous avançons dans un monde moderne et plus il semble que nous ayons des entraves, à pouvoir en parler ouvertement. Peut-être en premier lieu parce que l’homme moderne semble de plus en plus être réduit à l’ombre de lui-même. Je veux dire par là, qu’à force de le vouloir parfait et lisse sous tous les sens du terme, on l’a privé de son instinct primaire. Dernier bastion de l’homme pourtant, les pulsions que créer notre zizi fort heureusement, démontrent ici et là, que cet ultime fortin est encore à prendre et que quoi que l’on fasse, il sera plus fort que tout. Du moins pour le moment. Il est loin le temps des beaux grecs ou des sculpturaux romains se baignant tous ensemble dans un bain chaud en se comparant les bistouquettes. Maintenant et malgré le déferlement du pornos en streaming et sur les réseaux, il semble que parler de bite, sexe, queue, zob, etc… soit de mauvais augures. Non pas que ce soit ouvertement interdit, mais le pouvoir des mots que l’on pourrait prononcer semble autant déranger que celui de certaines images. Allez donc savoir pourquoi. Du reste, si un malheureux petit bout de zizi devait se voir sur FB, on criera au scandale. Rappelez-vous l’affaire «Janet Jackson» et son minuscule fragment de nichons dévoilé par la maladresse d’un Justin Timberlake en rut. On en a eu pour des mois. Par contre aucun problème pour diffuser des scènes de violence ou de personnes ensanglantées. Allez donc comprendre…

Si vous mettez deux garçons ensemble, il y aura de toute évidence à un moment de leur vie, une curiosité saine à ce petit robinet pendouillant entre leurs cuisses. C’est normal, naturel, humain et sain, serais-je tenté de dire.

Les parents castrateurs l’ont démontré à maintes reprises lorsqu’ils punissaient leur enfant qui avait osé se toucher la cornette. Des punitions violentes pour certaines, sadiques pour d’autres ; des usines à monstres, rappelez-vous le film « Dragon rouge » et le timide Francis Dolarhyde, grand criminel et disciple d’Annibal Lecter, terrorisé par une mère en puissance lui interdisant même, d’émettre le plus petit coup d’œil sur son zob.

Il y en a eu des malheureux, des malchanceux et des torturés parce qu’ils s’intéressaient à leur zizi. Des pauvres gosses ne comprenant pas que de toucher cette partie de leur anatomie même si leur instinct animal et leur nature le leur imposent pourtant, pouvait être sale.

Que n’a-t-on pas dit de ce petit membre et de quoi ne l’a-t-on pas accusé. À croire, qu’il a fallu en rajouter pour le rendre plus grand qu’il n’est.

Mais se toucher les Loulous, est la chose la plus naturelle qui soit. Et les filles ne me contrediront pas j’en suis sûr, même si elles n’ont pas un zizi comme le nôtre, elles ont largement de quoi s’amuser. C’est juste un peu moins visible.

Pour nous les garçons, découvrir des sensations au fil de notre enfance est quelque chose de fantastique. Et notre mignon robinet d’amour nous le démontre tous les jours en étant sans cesse sous nos yeux et entre nos mains. Une aventure en soit qui nous permet d’évoluer et de grandir en harmonie avec notre corps.

Lorsque notre zizi prend sa dose de testostérone en lui donnant sa forme mature et qu’on se voit passer aux choses sérieuses, un monde insoupçonné s’offre à nous et c’est peu dire. Certains le vivent comme un vrai tremblement de terre et y consacreront toute leur vie, en butinant d’une fleur à l’autre pour assouvir leurs fantasmes. D’autres, plus discrets, lui feront une place moins importante certes, mais pas des moindres, car aucun homme et je le répète, ne peut ignorer les sensations que sait nous léguer ce beau zizi.

Publié par tomhuxleyauteur

Enfant, j'imaginais déjà des histoires pleines de personnages hauts en couleurs, que je racontais à tous ceux qui croisaient ma route. Depuis lors, j'ai fait évoluer mes récits, les rendant plus complexes, et les partageant ainsi avec un public plus large. En tant que narrateur, je tire profit de mon imagination et mon sens créatif pour raconter des histoires captivantes et divertissantes. C'est tout naturellement que je me suis porté vers l'érotisme et la sensualité. Sans tomber dans la vulgarité je préfère la poésie plutôt que d'être trop explicite. Même si de nombreuses scènes torrides vous feront à n'en pas douter, avoir des sueurs. Je décris les désirs sexuels comme des personnages à part entière et je les laisse évoluer au gré des situations.

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